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Les bienfaits de l’oliban comestible d’Oman (Boswellia sacra) : entre traditions et science

 

L’oliban d’Oman, aussi appelé encens ou louban en arabe, est la précieuse résine aromatique issue de l’arbre Boswellia sacra. Utilisé depuis l’Antiquité aussi bien dans les rituels sacrés que comme remède naturel, cet oliban comestible fait aujourd’hui l’objet d’un regain d’intérêt. Des récits traditionnels de la médecine prophétique aux études scientifiques modernes, ses vertus sur la santé – mémoire, clarté mentale, inflammation, digestion, et plus encore – intriguent et séduisent un public en quête de bien-être naturel. Dans cet article, nous explorons ce qu’est l’oliban d’Oman, comment il est récolté, ses usages culturels au Moyen-Orient, ainsi que les découvertes scientifiques récentes sur ses bienfaits. Préparez-vous à un voyage parfumé entre tradition et science, à la découverte de ce trésor millénaire.

Origine et méthode de récolte artisanale

L’oliban est une oléorésine (mélange naturel d’huile essentielle et de résine) produite par le tronc du boswellia, un arbre qui pousse dans les régions arides du sud d’Oman, notamment le Dhofar. Pour récolter l’encens, les cultivateurs omanais pratiquent de fines incisions dans l’écorce de l’arbre à l’aide d’un couteau traditionnel (mangeb). Un liquide laiteux s’en écoule et durcit au contact de l’air en formant des “larmes” de résine​

. Après quelques jours, ces gouttes semi-transparentes sont recueillies manuellement, puis laissées à sécher plusieurs semaines jusqu’à devenir de petits blocs solides d’encens brut​
. La récolte est effectuée de façon artisanale, souvent par des familles locales qui se transmettent les boswellias de génération en génération​
. Le Sultanat d’Oman est réputé pour la qualité supérieure de son oliban – en particulier le Hojari, aux larmes blanc-doré – au point que la région du Dhofar où poussent ces arbres est classée au patrimoine mondial de l’UNESCO pour son « paysage culturel de l’encens »​.

Oliban comestible et usages traditionnels

Contrairement à l’encens destiné uniquement à être brûlé pour son parfum, l’oliban comestible désigne la résine d’excellente qualité, pure et sans additifs, que l’on peut mâcher ou infuser en toute sécurité. À Oman, mâcher quelques grains d’oliban sec comme un chewing-gum naturel est une pratique courante, prisée aussi bien pour rafraîchir l’haleine que pour profiter de ses bienfaits sur la santé​ . On peut également préparer de l’eau d’oliban en faisant tremper des fragments de résine dans de l’eau toute une nuit : la résine libère alors ses composés actifs et donne à l’eau une teinte laiteuse. Cette boisson traditionnelle est consommée le matin à jeun pour fortifier l’organisme. Maintenant que nous savons comment l’oliban est obtenu et utilisé, intéressons-nous aux bienfaits qu’on lui attribue depuis des siècles – et à ce qu’en dit la science aujourd’hui.

Une longue tradition de bienfaits : médecine prophétique et usages culturels

L’oliban occupe une place de choix dans les médecines traditionnelles du Moyen-Orient, en particulier dans la culture omanaise et la médecine prophétique musulmane. Depuis l’époque du Prophète Mohammed, on prête à cette résine de multiples vertus thérapeutiques. D’après certains récits, le Prophète conseillait de brûler l’encens (oliban) pour purifier l’air ambiant, et les sages de son entourage recommandaient de consommer de l’oliban en cas de trous de mémoire.

Un remède prophétique pour la mémoire

L’oliban occupe une place de choix dans les médecines traditionnelles du Moyen-Orient, en particulier dans la culture omanaise et la médecine prophétique musulmane. Depuis l’époque du prophète Mohammed, on prête à cette résine de multiples vertus thérapeutiques. D’après certains récits, le Prophète conseillait de brûler l’encens (oliban) pour purifier l’air ambiant, et les sages de son entourage recommandaient de consommer de l’oliban en cas de trous de mémoire​.

Un véritable couteau suisse de la médecine naturelle

Dans la tradition islamique, “le louban renforce la mémoire” : boire de l’eau d’oliban mélangée à du miel chaque matin est un remède prophétique réputé pour clarifier l’esprit et lutter contre les troubles de la mémoire​

. On raconte même que dans certaines familles, les femmes enceintes consomment de l’oliban pendant la grossesse afin de favoriser le développement de la mémoire de leur futur enfant – une croyance transmise de génération en génération.

Au-delà de la mémoire, l’oliban est considéré dans le monde arabe comme un véritable couteau suisse de la médecine naturelle. On l’utilise traditionnellement pour soutenir de nombreuses fonctions du corps : il facilite la digestion et apaise les troubles gastro-intestinaux comme les ballonnements, les reflux acides ou la diarrhée​

. En Oman, mâcher de l’oliban ou boire son eau est un remède populaire pour “stimuler la digestion” et calmer les maux d’estomac​.

Bienfaits bucco-dentaires et apaisement mental

Ses propriétés antiseptiques en font aussi un allié pour la santé bucco-dentaire : mâcher régulièrement la résine aide à assainir la bouche et prévenir les infections dentaires grâce à son action antibactérienne et antifongique​
. La résine d’encens est par ailleurs reconnue depuis l’Antiquité pour ses effets apaisants sur le mental. Brûler de l’oliban dégage un parfum chaleureux et spirituel, souvent utilisé lors de méditations et de prières pour calmer l’esprit et élever l’âme. Cette dimension relaxante se retrouve dans l’usage qu’en font encore aujourd’hui les populations du Dhofar : encenser la maison à l’oliban pour réduire le stress et donner une bonne ordeur lors des cérémonies ou des visites d’hôtes​.

Une réputation millénaire à l’épreuve de la science

Ainsi, de la péninsule Arabique à l’Inde, l’encens d’oliban a traversé les siècles comme un remède polyvalent : il est tour à tour digestif, tonique, désinfectant, et même améliorateur de mémoire dans l’imaginaire populaire. Bien entendu, toutes ces vertus traditionnelles éveillent la curiosité : que vaut-il réellement d’un point de vue scientifique ?

Dans la section suivante, nous verrons comment la science moderne a commencé à décrypter les principes actifs de l’oliban d’Oman et à tester ses bienfaits sur la santé.

Les guérisons attribuées à l’oliban par les anciens trouvent-elles un écho dans les laboratoires modernes ?

Les connaissances empiriques autour de l’oliban ont suscité de nombreuses recherches ces dernières années. Les scientifiques ont identifié dans la résine de Boswellia sacra toute une panoplie de molécules actives, dont les fameuses acides boswelliques. Ces composés terpénoïdes sont reconnus pour leurs puissants effets anti-inflammatoires et font l’objet de la majorité des études sur l’oliban.

D’après le Dr. Demore, la structure chimique des acides boswelliques est d’ailleurs très similaire à celle de certains anti-inflammatoires pharmaceutiques

. Mais l’action de l’oliban ne s’arrête pas là : la résine contient aussi des huiles essentielles (riches en alpha-pinène, limonène, etc.) et d’autres composés (incensole, incensole acétate…) qui lui confèrent des propriétés antioxydantes, antimicrobiennes et sédatives documentées
. Forts de ces découvertes, les chercheurs ont entrepris d’évaluer concrètement les effets de l’oliban sur la mémoire, l’inflammation ou la digestion à travers des études précliniques et cliniques. Voici un tour d’horizon des résultats les plus marquants.

1. Mémoire et clarté mentale : Les écrits anciens disaient vrai en partie – l’oliban pourrait bien avoir un effet sur nos fonctions cognitives. Des premiers essais suggèrent que la consommation d’extraits de Boswellia pourrait améliorer la mémoire et la concentration, notamment chez les personnes âgées. Par exemple, une petite étude clinique a administré pendant un mois un complément associant de l’oliban (Boswellia serrata) et de la mélisse à des seniors souffrant de déclin de mémoire lié à l’âge : le groupe ayant pris l’oliban a obtenu de meilleurs scores aux tests de mémoire immédiate et de travail qu’un groupe placebo.

De même, une autre étude pilote a montré qu’un traitement à base d’extrait d’oliban pouvait aider des patients atteints de troubles cognitifs légers ou de maladie d’Alzheimer débutante – après 3 mois, ces patients présentaient des améliorations significatives de l’orientation, de l’attention et de la mémoire comparés à ceux sous placebo
. Les chercheurs expliquent que l’effet neuroprotecteur de l’oliban pourrait être lié à son action anti-inflammatoire dans le cerveau et à sa capacité à inhiber l’enzyme acétylcholinestérase (AChE), ce qui augmenterait le niveau d’acétylcholine – un neurotransmetteur clé pour la mémoire.
Il faut rester prudent, car ces bénéfices cognitifs observés sont modestes et l’absorption orale des principes actifs de l’oliban est limitée (les acides boswelliques sont mal absorbés dans l’intestin).

Néanmoins, ces résultats encouragent à poursuivre la recherche. Fait intéressant, la science a même donné raison aux usagers traditionnels de l’encens sur son effet apaisant : une étude sur l’animal a révélé que l’incensole acétate, un composé de la résine d’oliban, exerce un effet anxiolytique et antidépresseur en activant certaines voies neuronales – expliquant pourquoi respirer ou ingérer de l’encens peut calmer l’esprit
. Ainsi, l’oliban semble bien apporter une certaine clarté mentale et sérénité, mariant sagesse ancestrale et biologie moderne.

2. Un anti-inflammatoire naturel puissant : L’un des domaines où l’oliban brille le plus sous le scalpel scientifique, c’est l’inflamation et la douleur. Les extraits de Boswellia se sont révélés de vrais anti-inflammatoires naturels, confirmant leur utilité contre les maux articulaires et autres troubles inflammatoires évoqués par les anciens. Plusieurs essais cliniques sur l’arthrite ont montré que la prise d’extrait standardisé d’oliban permet de réduire les douleurs articulaires et d’améliorer la mobilité des patients arthrosiques de manière significative par rapport à un placebo.

Dans une étude, un extrait d’oliban a même fait mieux qu’un traitement classique à l’ibuprofène pour soulager la douleur au bout de quelques semaines
. Comment une simple résine peut-elle avoir un tel impact ? Principalement grâce aux acides boswelliques qui bloquent des enzymes clés de l’inflammation (comme la 5-lipoxygénase, impliquée dans la production de leucotriènes pro-inflammatoires)

. En clair, l’oliban agit un peu à la manière d’un anti-inflammatoire non stéroïdien, mais sans présenter de toxicité notable aux doses habituelles. Des recherches ont également exploré l’effet de l’oliban sur des maladies inflammatoires chroniques : par exemple, dans un petit essai sur la colite ulcéreuse (une inflammation chronique du côlon), 82% des patients ayant pris de la résine d’oliban (350 mg, trois fois par jour) ont obtenu une rémission de leurs symptômes en 6 semaines, un taux légèrement supérieur à celui du groupe sous médicament standard (sulfasalazine)

. De tels résultats, bien que préliminaires, suggèrent que l’oliban pourrait devenir un complément utile pour apaiser les inflammations intestinales, l’asthme allergique ou encore les maladies rhumatismales. Il convient toutefois de souligner que la plupart de ces études ont été menées sur de petits échantillons ; d’autres recherches plus larges sont en cours pour confirmer l’efficacité et affiner les doses optimales. Quoi qu’il en soit, la réputation anti-inflammatoire de l’oliban se voit solidement étayée par la science actuelle.

3. Digestion et santé gastro-intestinale : Les bienfaits de l’oliban sur le système digestif, chantés par la médecine populaire, trouvent également un écho scientifique. Des travaux ont montré que les extraits de Boswellia pouvaient protéger la muqueuse intestinale et moduler favorablement le microbiote. En médecine ayurvédique et moyen-orientale, l’encens est classiquement administré contre les ulcères, les coliques et autres problèmes digestifs – une indication que la pharmacologie moderne tend à valider. Nous avons déjà cité l’exemple frappant de la colite ulcéreuse où l’oliban a induit des rémissions cliniques comparables à un traitement pharmaceutique

. Au-delà de l’aspect anti-inflammatoire qui soulage les intestins irrités, l’oliban semble stimuler la production des sucs digestifs et améliorer la fonction digestive en général

. Ceci pourrait expliquer pourquoi boire de l’eau d’oliban après un repas copieux aide à mieux digérer – une recommandation courante des aînés en Oman. Par ailleurs, ses propriétés antibactériennes auraient un effet assainissant sur la flore gastro-intestinale, limitant la fermentation excessive (donc les ballonnements) et contribuant à un meilleur équilibre microbien. Une revue ethnopharmacologique rapporte d’ailleurs que les différentes espèces de Boswellia figurent parmi les plantes médicinales les plus importantes du monde arabe pour soulager la douleur, faire baisser la fièvre et traiter les troubles digestifs

. La science commence à rattraper ce savoir empirique : des études précliniques suggèrent un potentiel de l’oliban dans la prévention des ulcères gastriques et la protection du foie, grâce à ses effets antioxydants et régulateurs du système immunitaire intestinal


. Bien que des essais supplémentaires soient nécessaires pour bien cerner l’étendue de ses effets digestifs, il apparaît de plus en plus que l’oliban peut être un allié du foie et des intestins, en plus d’être un atout pour l’estomac.

4. Autres bienfaits potentiels : Au-delà des axes principaux que sont le cerveau, les articulations et la digestion, l’oliban fait l’objet de nombreuses autres investigations. Par exemple, des chercheurs s’intéressent à ses propriétés antimicrobiennes (pour combattre certaines infections ou mycoses), immunomodulatrices (soutien du système immunitaire) ou même anticancéreuses. En effet, des extraits de Boswellia ont montré in vitro des effets inhibiteurs sur la prolifération de cellules tumorales et sont étudiés comme compléments possibles en cancérologie
.

On retrouve également l’oliban dans des produits cosmétiques pour la peau, tirant parti de ses vertus antioxydantes et cicatrisantes – une pratique qui n’est pas neuve, puisque les Égyptiens de l’Antiquité utilisaient déjà l’encens dans les baumes d’embaumement pour ses propriétés antiseptiques et conservatrices. Cette polyvalence de l’oliban, à la fois remède de grand-mère et objet d’études de pointe, explique l’engouement actuel autour de cette résine d’exception.

 

Conclusion : entre encens et science, un trésor à (re)découvrir

En combinant les savoirs traditionnels et les preuves scientifiques naissantes, on dresse le portrait d’un oliban d’Oman aux bienfaits tangibles : amélioration de la mémoire et de la clarté mentale, réduction de l’inflammation et des douleurs, soutien de la digestion, sans oublier ses effets antiseptiques et apaisants. Bien sûr, l’oliban n’est pas une panacée magique – et il ne remplace pas un traitement médical avéré – mais il offre un bel exemple de convergence entre la sagesse des Anciens et les découvertes modernes. Pour ceux qui sont curieux de le tester, la clé est de se procurer un oliban comestible de haute qualité, idéalement issu d’Oman, et de l’utiliser selon les conseils d’usage (infusion dans l’eau, mastication modérée, etc.). Les premiers essais scientifiques mentionnent très peu d’effets indésirables, ce qui suggère que consommé raisonnablement, l’oliban est généralement sûr.

Pourquoi ne pas vous laisser tenter par cette résine millénaire ?

Que ce soit pour intégrer un rituel matinal bien-être, pour aromatiser une tisane ou simplement pour renouer avec une tradition orientale, l’oliban d’Oman a de quoi captiver. Ses arômes envoûtants et ses bienfaits potentiels pourraient bien enrichir votre quête de bien-être naturel. En revisitant ce trésor oublié, vous participerez à la redécouverte d’un héritage ancestral – et qui sait, peut-être en ferez-vous un allié précieux de votre santé au quotidien. N’attendez plus pour explorer les vertus de l’oliban d’Oman et ressentir par vous-même les effets de ce cadeau aromatique de la nature ! (Pour aller plus loin : vous trouverez ci-dessous quelques références d’études scientifiques sur l’oliban et ses composés.)

Références scientifiques :
Miran et al. Phytochemistry and pharmacological activities of Boswellia sacra – Traditions d’usage et activités pharmacologiques de l’oliban
.
Nikkhah-Bodaghi et al. Herbal extract of Boswellia & Melissa for memory in elders – Essai clinique sur l’effet de l’oliban (Boswellia) combiné à la mélisse sur la mémoire des seniors
.
Nikoosokhan et al. Boswellia sacra and cognitive function in Alzheimer’s – Étude clinique (randomisée contrôlée) d’une formule à base d’oliban chez des patients Alzheimer légers
.
Kimmatkar et al. Efficacy of Boswellia serrata in osteoarthritis – Essais cliniques montrant l’amélioration de la douleur arthrosique par l’extrait d’oliban
.
Gupta et al. Boswellia serrata gum resin for ulcerative colitis – Étude clinique indiquant 82% de rémission de colite avec l’oliban vs 75% avec traitement standard
.
Moussaieff et al. Incensole acetate elicits psychoactivity – Recherche préclinique sur les effets anxiolytiques d’un composant de l’oliban (incensole acétate)

 

 

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